Concours

Vendredi 16 juin 2006

Les homos se sapent  racaille et ne rêvent plus que de sucer des hétéros,

Les hétéros s' habillent comme des  tapioles, le fric de Beckam en moins et le glam H et Merde en plus

Les bis s'en tapent, ils se tapent tout le monde.

Les hommes font de plus en plus la vaisselle et de moins en moins de ciment,

Les femmes se battent  toujours pour l'égalité avec les hommes,

Les travs s'en tapent, ils savent  bien que même en robe, on peut avoir la plus grosse.

 

Les blancs aimeraient être foutus comme des blacks,

Les blacks kiffent sur le way of life  pavillonnaire des blancs,

Les jaunes s'en tapent, ils tiennent maintenant des bars tabacs auvergnats.

 

Les grosses rêvent de faire leur shoppping en string,

Les maigres rêvent de ne plus avoir mal aux os quand on leur met une main au cul,

Les putes s'en tapent, ça leur fait des clients.

 

Les citadins vendraient leurs mômes pour trois poutres à retaper à la campagne,

Les campagnards vendraient leurs fermes pour un we all inclusive FNAC des Halles /Bistrot Romain/Patrick Sébastien,

Moi je m'en tape , j'ai deux terrasses à Paris.

 

Les vieux font  tout pour rester jeunes,

Les jeunes se feraient bien les CDI des vieux,

Les morts s'en tapent , ils ont l'eternité.

 

 

 

 

 

 

Par bertrand - Publié dans : blahblahblog
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Mardi 6 juin 2006

La sélection hebdo du blahblahblog....Ciné, expo, resto... Pas besoin de vous faire un topo.


Sur les écrans


Marie Antoinette.Sucrerie branchouille réalisée par Pierre Hermé et la Rédac Chef de Vogue qui dégouline sous les robes à cerceaux et les patisseries fluo.Marie Antoinette a beau picoler du champ à donf, se rendre à un bal masqué filmé en rave party, se taper un lieutenant colonel pendant que Louis XVI va  tirer la biche en forêt plûtôt que de la tirer elle, ca  reste gentiment punk, legérement ennuyeux et  totalement superficiel.L'égérie du ciné US avoue surtout sa fascination enfantine pour tout le faste de la vie de cour et livre un manuel de savoir vivre fastidieux sur tous les us et coutumes décadents d'une noblesse qui a force de se remplir le ventre n'a pas vu venir qu'on allait lui couper la tête.Sofia Coppola nous fait le coup foireux de la pauvre petite fille riche qui va finir sous l'échafaud, le blah blh blog  affirme haut et fort et sans remords qu'elle l'a bien cherché.


A l'heure des auto-amnisties présidentielles, Dans la peau de Jacques Chirac arrive à point nommé pour nous servir encore une louche de la soupe indigeste du premier mafioso de France.Réalisé à partir d'images d'archives, pour la plupart inédites ou oubliées, le film de Karl Zéro raconte, à travers la voix de l'imitateur Didier Gustin, le parcours d'un homme avide de pouvoir, ses amours pathétiques avec la mendiante aux pieces jaunes, ses magouilles et escroqueries en tout genre  qui seront finalement son seul bilan.Tout ça sonne trés "guignol de l'info" et c'est bien là le probléme, l'escroc nous en  deviendrait presque sympathique, tant le bon mot ou le gag qui tue est ici recherché au détriment de la véritable enquête journalistique qui reste encore à faire sur l'homme qui a le plus dévoyé la fonction politique.

Devant une semaine ciné si tiédasse, profitez-en pour aller  voir Man Push Car, un film indépendant US passé inaperçu qui s'intéresse sans fioriture au quotidien d'un pakistanais de 35 ans éxilé à New York et dont la vie tourne autour de son commerce ambulant de doughnuts, entre deux oeillades prometteuses avec la libraire d'en face et solidarité ambigue entre paki parvenu et paki de la rue.L'exil, le déracinement au jour le jour tout en finesse et en émotion .Coup de coeur de la semaine.


Sur les murs



La force de l'art jusqu'au 25 juin au Grand Palais.L'exposition d'art contemporain français, politique et polémique , initiée par Dominique de Villepin pour se faire une opération de comm à la dimension de ses phantasmes présidentiels ressemble 2 mois aprés le CPE et un mois aprés Clearstream à un bric à brac arty sans queue mais surtout sans tête.Le but avoué était de créer un rendez vous triennal pour redonner à l'art contemporain français toute la voix qui lui manque sur la scéne internationale.On s'attend à découvrir une meute de jeunes loups affamés d'explorations formelles (il y en a quand même quelques uns, Djamel Tatah , Xavier Veilhan ,M/M) et on découvre stupéfait de vieux fauves fatigués (Combas, Pierre et Gilles) ou de vieux briscards qui appartiennent déjà à l'histoire (Morellet, Buffet, Lavier,Soulages).On a comme l'impression de feuilleter le catalogue de la Redoute, les pages sous vêtements, robes d'été et chemise de nuit sont ici remplacées par des thématiques suffissamment vagues (Interposiitions, Ecart, Ici , Pas là) pour qu'on puisse y mettre tout et n'importe quoi.Le must de ce barnum arty commandée par le premier ministre à la méche bernardhenrylévyesque reste quand même l'exposition de son propre portrait.On est jamais mieux servi que par soi même.



Dans l'assiette


Chez Corto, 47 rue Rodier Paris 9éme.Murs de pierre et table en bois, le  décor  est à  l'image de la cuisine, sans frime, chaleureux et efficace.On commence avec une salade aux milles saveurs dont l'appelation prenant le risque de la promesse non tenue se révéle un herbier aromatique aux parfums riches et oubliés.Aprés ce feu d'artifice herbivore, le trou noir.Trop bourré pour me rappeller ce que je me suis enfilé.Juste la sensation de quelque chose de doux et de sucré...et je m'endors en plein resto pour une sieste de 20 minutes avant d'aller vomir aux toilettes.Sorry Manu, merci Manu, chapeau Manu.T'es pas mon meilleur pote pour rien!La prochaine fois, je bois du viandox et c'est moi qui régale.
Par bertrand - Publié dans : blahblahblog
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Mardi 30 mai 2006
Mon pére aurait eu 70 ans le 1er juin si il se ne s'était pas fait dévoré de l'intérieur par un putain de crabe.


Un putain de crabe qui avait franchement la dalle pour se le taper en deux mois mais qui avait au moins le mérite d'avoir bon goût pour s'enfiler 90 kgs de muscle et de chair bio nourries aux légumes du jardin, au cidre de frêne et à la cuisine mille fois étoilées de Lulu.


Un putain de crabe qu'a pas laissé une miette et qui l' a dévoré des poumons au cerveau.Un putain de crabe qui s'est offert le repas du siécle mais qui a eu "l'humanité " de lui laisser au moins ses moustaches.Pour qu'au moins on le reconnaisse quand il n' avait plus que la peau sur les os et les os qui semblaient sortir de sa peau.Là, il pouvait enfin lui foutre la paix et s'astiquer les gencives au cure-dents.Y'avait plus rien à bouffer.



Papa, toi qui t'inquiétais de moi, du moment où j'allais "enfin " grandir.Remercie le crabe qui t'a bouffé, il m'a fait prendre dix ans en deux mois.Fallait au moins ça pour arréter que je passe mes samedis soirs à m'enfiler des gin-to  dans les  boites de tapiole, les bras en l'air, en criant "i will always love you".Papa, tu vois, tu n'es pas mort pour rien.T'as réussi à faire pousser un enfant dans un corps d'adulte, un adulte avec une âme d'enfant et ça le crabe ne l'avait pas prévu, trop occupé à te ronger de l'intérieur.


Lulu, ta femme, elle asssure.Tu la connais.Elle pleure, elle tombe , elle se reléve ...toujours!Pour moi-me dit elle- comme tu n'es plus là.Et pour toi, elle nique le crabe à coups de thé dansant, de semaines de vacances à droite, de bouffe à gauche et de fleurs qu'elle achéte par paquet de cent et qu'elle plante dans le jardin comme si tu étais là.Papa tu n'es pas mort pour rien.Lulu s'est mise à la peinture, au carnet de chéque, à la tondeuse, à l'entretien de la chaudiére et t'inquiéte pas, c'est  toujours la plus bandante du village.Les vingt kilos qu'elle a perdu depuis que tu es mort lui permettent de s'habiller en Spice Girls à 72 ans sans avoir l'air d'un conne .Les voisines ont grave les boules, c'est cool!



Quand les infirmiéres nous ont dit que le crabe t'avait définitivement bouffé, Papa, j'ai pas eu les couilles de rester prés de toi.J'avais envie de me casser à l'autre bout du monde avec Lulu sous le bras pour qu'on noie notre chagrin sous un ciel bleu azur.Foutre des milliers de kms entre toi et nous.T'étais devenu un cadavre et mon pére il était censé être immortel.Arnaque sur la marchandise! So, Fuck le sun et direction six pieds sous terre pour te faire disparaitre et enterrer en même temps ce fantasme enfantin d'immortalité.
 


Quand je t'ai apercu au funerarium , toujours aussi lâche, j'ai pas pu dépasser l'encadrement de la porte.Les croque-morts t'avaient maquillé pour te faire sembler "vivant".
T'aurais vu ça, tu ressemblais à un vieux travelo.Du rouge sur les lévres, du fond de teint sur le visage.Vite,fermons la boite.Maquiller la mort en vie, quelle connerie! Le crabe au moins il nous a jamais fait croire à ces bobards.Il t'a bouffé tout cru et nous aussi en partie.



Papa, Lulu et moi , on s'est parlé y'a 20 minutes, et on sait que t'es toujours là.Elle t'a vu une dizaine fois lui apporter le café dans la chambre.Depuis que tu es mort, tu nous fait apparaitre des biches quand on se proméne tous les deux dans les chemins de Léglantiers ou d'ailleurs.Moi qui comme toi ne croit pas en Dieu, je prie un nom ,le tien, pour t'appeller à l'aide quand je vais mal.Et ça marche mieux que le loto! Y' a deux jours dans mon rêve tu m'as même permis d'assister à un concert de Madonna ou j'avais pas de place.Imagine comme t'assures!Bien plus fort que ce putain de crabe.



Papa, évidemment je t'aime et  tu me manques et tu nous manques.Papa, il faut que tu saches surtout que dés qu'on en a l'occasse avec Lulu, on n'hésite pas à  plonger un crabe vivant dans l'eau bouillante pour se l'enfiler direct et le vider de toute sa chair.Ce que je préfére dans le crabe, c'est le corail qui est logé dans son cerveau.Je le picore lentement et conscieusement à petits coups de fourchette en prenant soin de pas laisser une miette.Tu vois on se débrouille comme on peut.



Par bertrand - Publié dans : blahblahblog
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Mercredi 24 mai 2006

Cine, expo, resto, la revue hebdo des choses à voir ou à fuir dans la city.


Sur les écrans


Festival de "canneries" sans tapis rouge sur les écrans parisiens.Le meilleur avec Volver, nouvel opus de Pedro qui nous embarque dans une histoire de femmes au bord de la crise de larmes dans un mélo flamboyant au coeur des questions de filiation, des rapports mére/fille et des secrets de famille.Une scénar à se couper les cheveux en quatre pour nous laisser au final dévasté par l'émotion.Si la vie n'est pas toujours du cinéma, le cinéma de Pedro célébre , lui , des histoires de vies qui dorment au chaud dans les tiroirs de la mémoire familiale.Quand Pedro ouvre le tiroir à grands coups de talon aiguille, les larmes, le sang, l'amour jaillissent de part et d'autre.Le tout servi par un casting d'actrices sublimes mené par une plantureuse Penelope Cruz, qui incarne de toute sa chair et de toute son âme, entre Sophia Loren et Anna Magnani, une "mamma" nouvelle génération.Mére, fille, femme-enfant, sainte ou putain, ce film poignant est un vibrant hommage aux femmes ordinaires et à leur capacité de  résistance aux blessures de la vie.C'est le coup de coeur de la semaine et la palme d'or du Blahblahblog doublé du prix d'interprétation pour Penelope qui n'a plus qu'a brûler son passseport US pour rentrer au panthéon des actrices de légende.


Avec le Caiman, Nanni Moretti signe une charge anti-Berlusconi tout à fait citoyenne et brosse en creux le portrait d'une société italienne qui part en couille.Entre farce réjouissante un peu trop hystéro et pamphlet politique un peu trop convenu, Moretti dresse par ailleurs un bilan sans concession (et sans espoir?) des trentes derniéres années d'une Italie d'opérette qui apparait bien pâle sous les fards.On a les dirigeants qu'on mérite semble t'il nous dire.On attend juste avec un impatience qu'un réalisateur français ait le courage de faire la même chose sur  Chirac, le Berlusconi du pauvre.

Si vous n'avez toujours pas lu le livre , profitez en pour ne pas aller voir le film.Le Da Vinci Code est une merde abyssale et aussi épaisse que l'ancien et le nouveau testament réunis.Le secret qui est en fait  ici révélé c'est comment faire un film tiré  d'un livre qui n'en est  déjà pas un avec des acteurs qui n'en sont pas:Jean Reno aussi nul mais plus réac que d'habitude, Audrey Tautou tête à claques et ridicule de bout en bout et Le Louvre dans son propre rôle qui grâce au talent du metteur en scéne apparait ici comme comme une arriére-boutique d'antiquaire de vide-grenier municipal.


Sur les Murs



Cindy Sherman au Musée du Jeu de Paume -Site concorde jusqu'au 3 septembre.La photographe américaine qui a passé sa vie être son seul et unique modéle nous apparait sous ses multiples identités maquilée, déguisée, mise en scéne."Interprétant" tous les passagers d'un bus imaginaire ou reprenant tous les codes du roman photo et du cinéma hollywoodien, Cindy Sherman interroge et combat tous les stéréotypes de l'image et de l'apparence, se penche en clinicienne hallucinée sur la fragilité du "moi" face aux mécanismes de la reconnaissance sociale.Le plus troublant dans cette rétrospective est sans conteste la série de photos réalisées avec des masques qui, paradoxalement, apparaissent comme les représentations les plus humaines de son oeuvre.Un vrai flip en technicolor dans le monde des apparences.


Dans l'assiette


La Sardegna-57 bd des Batignolles-Paris 17.La Sardegna /Johnny Hallyday, même combat, les deux vivent sur une réputation.Considéré depuis des lustres comme un des meilleurs ritals de Paname, on salive d'avance à la lecture d'une carte digne du Larousse des pâtes et des anti pasti.
On commence avec une salade de poulpe aux herbes qui a malheureusement était trop accomodée à la fragilité des palais des bourgeasses du 17éme.On continue confiant avec des fettucini aux truffes dont le seul mérite est de faire apparaitre des traces de couleur dans une assiette d'une neutralité suisse.Mais où se cachent donc les généreuses saveurs ensoleillées de l'Italie dans ce resto?Dans l'accent chantant des serveurs et dans la bouteille parfumée (enfin!) de Valpolicella.Basta! La Sardegna, vous l'avez compris c'est Rome sans Fellini, Venise sans Casanova et Naples sans sa pollution.
Par bertrand - Publié dans : blahblahblog
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Mardi 16 mai 2006
La Provence: la lavande, l'aioli ,le pastis le soleil, l'accent.Tout ce fatras pour touriste allemand du 3éme age en camping car n'occultera en aucun cas une des spécialités locales les plus répandues mais pourtant les plus méconnues: la pachole autrement connue sous l'appelation pagnolo-bigaresque de cagole.


Alors qu'on a réintroduit il y a dix ans des rapaces fauves à l'état sauvage dans les Gorges du Verdon , la cagole n' a pas eu besoin de l'intervention des mouvements écologistes pour assurer le maintien de son espéce en liberté.La cagole ignore la loi impitoyable du gêne récessif et se rencontre à chaque coin de rue du village le plus reculé, au supermarché Casino, à la terrasse des cafés, sur les terrains de pétanque, au marché..Bref dans tous les hights lights culturo-provencaux où être vu reléve de l'art de vivre.


Elle a entre 40 et 500 ans, pése entre 75 et 905 kilos, s'envoie au petit dej des litres entiers de décolorant qui donnent à sa chevelure de subtils reflets rouge feu qui peuvent glisser quand l'overdose Belle Color est atteinte, vers d'incandescentes fluorescences oranges du meilleur effet.


Tel Phillipe Candeloro défiant les lois de l'équilibre, elle arpente les rues pavées et pentues des villages de montagne sur platform boots ou en talons aiguilles ramenant ainsi les théories de la gravitation à de l'obscurantisme scientifique.


Entre tableau abstrait tendance futuriste italien et retape d'une voiture volée par un carrossier marlou, le maquillage de la cagole joue avec un rare sens des nuances sur toute la gamme Pentone et réussit l'exploit, entre aplats d'ombre à paupiére bleue azur et reliefs accidentés de fond de teint, de faire passer du vomi de chat dégueulant une pizza pour un velouté provençal de chez Picard.Enfin , c'est ce qu'elle croit!



Niveau vestimentaire, elle privilégie sans conteste le "prés du corps proche des intestins " surtout quand elle peut exhiber sans complexe, sous un tee-shirt rose fluo trop court mais so fashion, un pneu michelin où pend, entre trois replis graisseux , perdu tel un orphelin de la DASS, un anneau qui s'oxyde sous la transpiration et qui laisse de trés seyantes rondelles vertes sur une peau passée au micro-onde, inconnu des stocks d' electro-menager de Darty.


Pour le bas, c'est au choix : moulant toujours ou ras la touffe for ever.Dans le premier cas de figure, la chatte de la cagole , prise en otage par la dictature d'un pantalon en lycra blanc 2éme peau apparait comme un grain de café géant qui ne demande qu'a être torréfié par Jacques Vabre.Dans le second cas de figure, le ras la touffe confirme en toute simplicité que non contente de se foutre la tête au micro onde, elle y met aussi les jambes.La cagole, vous l'aurez compris a le termosthat frénétique .


On ne saurait pour autant réduire la cagole à ses archétypes vestimentaires .La cagole poursuit une quête spirituelle harassante: ressembler à Loana,  son égérie, passée directement des marchés provencaux à la piscine en plastique de Loft Story.


Malgré ses séjours prolongés dans le micro onde , la cagole dispose pourtant encore d'une neurone pas trop cuite qui la force à admettre que, l'âge venant, la pipe sous l'eau n'est peut être plus à sa portée.La cagole ne se laissant pas abattre pour si peu procrée  des cagolettes ressemblant à des poupées barbies fabriquées en Tchétchénie qui réaliseront peut être son rêve de gloire et de beauté éternelle.


Et son mari dans tout ça ? ben disons que cette question reléve plûtôt de la manipulation génétique et qu'il suffit pour avoir un bout de réponse d'imaginer un croisement audacieux entre Dick Rivers et Florent Pagny.
Par bertrand - Publié dans : blahblahblog
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